• Mes comm. de ce vendredi 24 juin

    [Désolé de ne pouvoir être aussi réactif que vous, mais je ne peux pas faire partir de comm. : les « proprio-gestionnaires de mon pas de tir » ont fait du trop bon ou mauvais travail ! Ou alors, ce sont les tuyaux qui sont trop étroits ! Donc, je vous envoie comme je peux mes comm., bien sûr moins réactifs mais la réflexion a aussi ses avantages. Quoique, parfois, ça fonctionne ! Pourquoi ? Comment ? Va savoir ! Mystère ! ]

     

    Bonjour à toutes et à tous,

     

    - «Hey, Ittou, qu'est-ce que tu vas écrire, là ?

    - Ben, mes comm. du jour, comme chaque jour où je me promène ici... Aujourd'hui, j'ai prévu de rattraper les lectures d'avant-hier où je faisais garde-malades et hier où j'étais en réunion...

    -   Aujourd'hui, j'te sens pas... Ni depuis quelques temps, d'ailleurs...

    -   Certes. Et je sais, au fond de moi, que tu as raison.

    -   Et tu te sens obligé d'écrire un billet quotidien ? Tu te sens obligé ? Horrible, ça, non ?

    - Non, je ne me sens pas obligé. J'y prends plaisir. Addiction, dit-on. Et j'ai des lecteurs, des fidèles, qui attendent mes comm. avec impatience. Celles et ceux qui m'ont mis en lien, celles et ceux qui me commentent, celles et ceux qui ne laissent aucune trace mais qui me laissent apercevoir/croire/imaginer/penser qu'elles/ils sont passé(e)s chez moi. Qui veulent savoir ce qu'elles/ils n'ont pu voir, lire, observer. Qui sont curieux des rapprochements, des compléments, des promesses tenues ou non voire des contradictions que j'ai bien pus noter dans le temps et dans l'espace, entre les bloggs, entre les posts d'un même blogg, entre les comm. d'une/un même bloggueuse/bloggueur. Et, surtout, qui les concernent, elles et eux, directement. Les nomment, les interpellent personnellement.

    - Tu te la pèterais pas, toi, dis ? T'aurais pas été gagné par le démon de la célébrité ?

    - Ah bon ! Tu crois ? Bon, OK. J'y vais certainement un peu fort.

    - Je ne crois pas. Je le pense.

    - Moi, ce que je crois, c'est simple. Un, je sais que tu te trompes puisqu'il m'arrive de passer sur des bloggs dont j'apprécie la/le proprio. sans pour autant avoir envie de la/le commenter. Deux, depuis l'adolescence, j'ai développé des facultés d'observation et de curiosité qui font que je suis plus voyeur qu'exhibitionniste. Même si, parfois... Si bien que, trop souvent encore, on me demande si je ne serai pas flic. Eh bien, non ! Je ne suis pas flic.

    - Bon, OK ! Entendu ! Je te croix puisque tu le dis. Ton démon est donc avant tout la curiosité. Pourtant, « blogg.org » est une plate-forme qui permet de réagir en direct ?

    - Bien sûr ! Mais, lorsque je commentais en direct, à l'ouverture de mon blogg voilà environ 4 mois, seuls 10 % de mes comm. parvenaient à être publiés. Et encore... Depuis lors, j'ai définitivement arrêté ce type de publication. Finalement, de ce problème technique, j'en ai fait un atout (trèfle, pique, cœur ou carreau ?), n'est-ce-pas ?

    -   N'est-ce-pas, dis-tu ? Je te reconnais bien, là ! « N'est-ce-pas » est ta question préférée pour amener la réaction. Pourtant, il me semble que tu as réussi à commenter en Mai, n'est-ce-pas ? N'est-ce-pas ?

    -   Euh, oui. Mais j'étais ailleurs, devant un autre écran dont l'UC est reliée au réseau d'une meilleure manière que mon poste habituel. Et puis, il s'agissait moins de commentaire que de papotage.

    -   Ah, tiens ! Tu papotes, toi ?

    -   J'essaye, j'essaye... Parler de tout et de rien m'est toutefois pas facile, surtout à l'écrit. J'ai du mal à parler de tout et de rien. Même si je l'ai fait avec quelques unes/uns de mes bloggueuses/bloggueurs préféré(e)s...

    -   Ah, bon ! Parce tu as tes chéri(e)s ?

    -   Pas chéri(e)s. Préféré(e)s. Et pas seulement celles et ceux que j'ai mis en lien ou que je commente... Depuis l'ouverture de mon blogg, je passe chez environ une centaine d'elles/eux. Bon, plus ou moins régulièrement. Lire bloggs et comm. prend beaucoup de temps. Heureusement que toutes/tous ne postent et commentent pas le même jour...

    -   Tu apprécies donc ce que disent toutes/tous ces inconnu(e)s ? Alors que tu sais pertinemment que, pour la majorité d'entre elles/eux, tu ne les rencontreras jamais. Je te rappelle qu'elles/ils envoient leurs billets et leurs réactions non seulement de Paris et de l'Ile-de-France, du Grand Ouest et du Sud-Est, des agglo. de Bordeaux, Toulouse, Clermont-Fd, Metz ou Lyon et ailleurs en France. D'autres postent de l'étranger : Bruxelles et Liège, la Suisse, le Québec, La Havane, Bangkok ou Tokyo.

    -   Je sais tout cela. J'ai bien intégré plusieurs choses. Premièrement, il y a un humain derrière chaque blogg. Quoique, parfois, il y ait plusieurs humains pour un seul et même blogg. Deuxièmement, les dialogues sont bien réels, par virtuels. Troisièmement, comme il s'agit d'échanges réels par des humains physiquement isolés devant leur écran, chacune/chacun reste libre de faire ce qu'il lui plaît... De s'exprimer et de critiquer, de répondre et d'interroger, de ne pas répondre ... Bref, de dire et de se taire. Et, quatrièmement, de rencontrer qui elle/il veut...

    -   Je t'interromps ! Tu polémiquerais pas toi, là ?

    -   Non. Je n'aime pas la polémique, elle aboutit à une stérilité des relations humaines. J'ai trop de respect pour l'humain même si, parfois, je ne suis pas à la hauteur de la main tendue...

    -   Tu peux étayer ?

    -   Dans ma vie extra-professionnelle, la polémique est une culture pour certains. Néant assuré...

    -   Oh ! Tu me parais assez sensible, toi ?

    -   Eh oui ! Tu ne t'en étais pas encore rendu compte ?

    -   Bon ! Tu vas faire quoi, maintenant ?

    -   Je me rends compte que je tourne en rond. La centaine de bloggueuses/bloggueurs que je lis plus ou moins régulièrement sont des gens estimables, « vachement bien ». Mais, actuellement, j'ai moins l'envie de réagir, moins la pêche, alors que je continue de les lire. Lassitude ? Chaleur ? Peut-être est-ce une situation normale après une certaine période de présence ici ...

    -   Tu stoppes pas le blogg, dis ?

    -   Non, non. Suis accro, moi aussi. Donc, je continue mes promenades et mes comm.. Mais à petite vitesse... Faut que je retrouve la lumière, la flamme du début...

    -   Dis donc. Dans cette interview, tu ne m'aurais pas tenu parfois des propos contradictoires ? Et d'autres un peu fouillis ?

    -   Peut-être bien. Mais, tant pis. Je ne suis qu'un humain et j'assume.»

     

    Et comme d'hab., je lis plus de posts que je n'en commente. Comme vous ? Je sais, aujourd'hui je n'ai rien commenté, j'ai répondu à une interview.

     

    Bonne soirée et douce nuit. Et n'oublions pas de nous nourrir... De quoi, au fait ?

    Blogguez bien. Et n'oubliez de regarder au-delà de BloggLand ...

    Bon WE. Et à bientôt...

     

    [Si vous me laissez des commentaires (ce que je souhaite), je les lirai dès mon retour. Et je vous répondrai le soir même de cette journée de retour. Merci.]

  • Commentaires

    1
    cleo.x
    Vendredi 24 Juin 2005 à 17:37
    Arf
    je ne suis donc pas la seule schizophrène du blog... C'est rassurant.
    2
    CC
    Vendredi 24 Juin 2005 à 17:37
    ah ben oui!
    voilà...c'est exactement ça! C'est ce que je disais ce matin...
    3
    Timounch
    Vendredi 24 Juin 2005 à 17:39
    Hey
    tu souffres d'une maladie très connue que j'appelle le "Moi/moi"... ça fait un bien fou... bisous
    4
    Khalya
    Vendredi 24 Juin 2005 à 20:14
    J'adore ton
    interview ittounet!! ;) Et je te rassure, je suis affublée du même défaut que toi : la curiosité ;D Comme dis Mounchou bienvenue chez les "Moi/moi" :)
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